Domaine de Jehay

D’autres lieux…

Les activités dans cet écrin sont multiples : expositions dans les dépendances, car l’intérieur est en restauration (« Le cabinet de curiosités de Jehay », « Trésors venus d’Irlande »…), dans les jardins (sculptures de Michel Folon, art contemporain…), il y  a également des ateliers de gravure, sculpture, cuisine, des éveils à la Nature, des visites ludiques, le Jeu de Pâques (chasse aux œufs), un pique-nique dans les jardins, des concerts, des contes lus aux flambeaux, des spectacles de feu, des dégustations de produits du terroir… C’est dire le nombre impressionnant de visiteurs et spectateurs qui défile chaque année, d’où une attention particulière est prise pour leur assurer une sécurité maximale. Ainsi, en octobre 2019, une opération d’envergure eut lieu avec la remise en place des deux tours après leur restauration approfondie (remplacements des toitures et soubassements des charpentes, restauration de celles-ci…).

Les origines du château remonteraient aux Celtes qui y avaient élevé une construction dont les ruines furent intégrées à un castrum (camp) romain, puis à un fort carolingien entouré de douves. Après de multiples occupations, dont celle de home pour les enfants de cheminots, de nombreuses transformations et rénovations, le domaine est un véritable joyau honoré du titre de « Patrimoine majeur de Wallonie ».

Des explications sont données sur la destinée de ce lieu :

  • Un parc arboré et des jardins d’agrément s’étalant sur plus de 22 hectares.
  • Un jardin-potager vous permettant de redécouvrir les variétés locales de fruits, légumes et céréales.
  • Une des plus riches collections publiques d’art anglais de Belgique.
  • Des expositions permanentes présentant les œuvres majeures de la collection.

Des bâtiments, classés au Patrimoine exceptionnel de Wallonie, ayant continuellement évolués de 1550 à nos jours.

Une gigantesque mante religieuse

Plusieurs œuvres (bronze et fer forgé) dues à Guy van den Steen (1906-1999, il est enterré dans le domaine), sculpteur et propriétaire du château, sont disposées ci et là : « Esclave mourante », « Jupiter », « Léda et Jupiter », et cette gigantesque « Mante religieuse » chevauchée par une femme.

Pourquoi cet insecte est-il appelé « mante religieuse » ?

Parce que son attitude ressemble à une personne agenouillée pour prier. Les Anciens la considéraient même comme une « prophétesse ». Animal sacré et vénéré par d’aucuns, il aiderait les gens égarés en étendant ses pattes avant d’un côté ou de l’autre, indiquant de la sorte le chemin à suivre. Parfois, on dit qu’il fait disparaître les dartres et les maux de dents !

En revanche, il est considéré comme un « agent du diable » dans différents pays américains, accusé de cracher dans les yeux des hommes et, ainsi, de les rendre aveugles.

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