La chaussée Brunehaut (Liberchies)

D’autres lieux…

Une chaussée pleine d’Histoire et de légendes

Une chaussée qui est aussi pleine d’Histoire et de légendes et qui, en vérité, était composée de plusieurs voies avec deux départs principaux.

Il s’agissait de Bavay et de Tongres et les voies allaient vers Dinant, Trêves, Cologne, Anvers, Gand, Bruges, Amiens, Reims, Arlon, etc., l’une passant donc par Liberchies. Et l’Histoire et les légendes ne manquent pas tout au long de ces chemins où l’on trouve encore certains tronçons, des vestiges, des monuments, des bornes, etc.

Le terme « Brunehaut » fait référence à la reine Brunehaut, fille d’un roi des Wisigoths au VIe siècle. Elle était autoritaire, énergique, rusée, manipulatrice, mais très cultivée et parmi ses passions il y avait celle de bâtisseuse de routes.

Mais, en réalité, ces voies étaient gauloises et avaient été développées par les Romains quelques siècles auparavant.

En 1970, on y découvrit trois cent soixante-huit pièces d’or à l’effigie de Néron, empereur et despote romain du Ier siècle déclaré « ennemi public par le sénat » et qui se donna la mort ; également des pièces à l’effigie de Marc Aurèle, empereur romain du IIe siècle dont le règne fut marqué par les guerres contre les Germains, entre autres.

Ces pièces furent trouvées lors de fouilles archéologiques ayant débuté quelques décennies plus tôt. Ainsi, sur le site archéologique des Bons Villers, reconnu patrimoine exceptionnel de Wallonie, on a aussi mis au jour maints autres objets retraçant la culture matérielle des habitants de cette période gallo-romaine ainsi que des ustensiles sacrés, comme on peut le voir au musée local (temporairement fermé au moment de mettre sous presse le présent ouvrage).

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